Et oui, de retour a Bruniquel, mais pas n'importe comment. J'ai pris la machine. Je n'avais pas idée du plaisir que je pouvais prendre a parcourir les causses en quad.
Sur la route un gros vilain nuage atomique voulais me pleuvoir dessus.
Arrivée tout de même au but de ma ballade. Que du bonheur!
Et maintenant, je sais qu’on ne peut garder indéfiniment un souvenir heureux. C’est comme les litres d’air au sommet du mont, que l’on boit à pleins poumons. Se gorger de cet air pur qui vivifie tant l’esprit. L’oxygène oxyde les vieux clous laissés à l’abandon, le souvenir dessèche le cœur et l’âme.
Un jour il faut le rendre a son propriétaire, pour garder intact toutes ses saveurs avant qu’elles ne disparaissent. J'en garde tout de même un peu pour moi et mes récits. Car si l'amour n'est qu'aventure, la solitude n'a pas d'histoire.
Rémy
Avec le temps, vous verrez que parfois, ce qui compte, ce n'est pas ce qu'on a, mais ce à quoi on renonce. ( Carlos Ruis Zafon "l'ombre du vent")
En son temps le chagrin de l'absence s'efface devant la mémoire des jours heureux. M.Levy ( Le premier jour) A toi qui dans la déconvenue, m'a offert quelques instants de liberté. Ce blog est pour toi.